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L’histoire de la Pastèque

L’histoire de la Pastèque
Sous la dynastie du 8 è roi Hung, des marchants étrangers arrivèrent nombreux au royaume du Sud. Ils présentèrent au souverain nombre de denrées exotiques et lui offrirent aussi d’acheter un jeune garçon qu’ils avaitent enlevé sur une l’île des mers loitaines. Le roi prit l’enfant en pitié et le garda dans sa cour. L’enfant étonna tout le monde par son intelligence et ses capacités. Aussitôt, il apprit la langue vietnamienne. A l’âge de tous les conseils du roi. Le roi lui attribua le nom très honorifique de An Tiem et finit par lui donner pour épouse sa propre fille.
 

Ce privilège ne manqua pas d’éveiller la rancoeur et l’envie des mandarins de la cour. Ces derniers guettaient l’occasion de noircir An Tiem aux yeux du roi. Pendant ce temps là An Tiem vivait avec la princesse et les deux jeunes enfants qu’elle lui avait donnés dans une belle maison toute proche du palais royal. Il ne se souciait pas des intrigues des mandarins. Demeurait indifférent aux regards haineux que ceux-ci lui jetaient, et quand sa femme, le mettait en garde contre eux, il se contentait chaque fois de répondre d’un ton tranquille: “Ma vie et tous mes biens, je les dois au Ciel….” Un jour, l’une de ces mandarins fut surprise par l’un des courtisans jaloux. Celui-ci fila au palais et demanda audience au roi. Il bégaya devant le roi: “J’ai entendu de mes propre oreilles votre ingigne serviteur An Tiem, que vous avez pourtant, dans votre magnanimité, couvert d’honneurs et de largesses, affirmer qu’il ne vous devait rien. Tout ce qu’il possède. Prétend-il. Il l’a reçu du Ciel en récompenses de ses mérites…” le roi s’étrangla de fureur. Il appela ses gardes et leur commanda d’amener An Tiem devant son conseil.
 

“ Ingrat!” commença le roi: “Je n’ai qu’une seule et unique question à te poser: “Dis-moi à qui tu dois tout ce que tu possèdes!’’

“ Au Ciel”, répondit An Tiem sans malice. Le roi fit jeter An Tiem en prison, puis rassembla ses ministres et ses conseillers pour décider la punition à lui infliger. Alors le plus âgé des conseilelrs prit la parole: “votre grâce” dit - il, “il est évident qu’An Tiem vous a manqué de respect et de gratitude. Cela est une crime de lèse-majesté. Mais rien ne prouve qu’il y ait eu complot. Puisqu’il affirme qu’il doit tout au Ciel, laissons donc celui-ci décider de son sort. Envoyer le sur une île déserte, et nous verrons bien s’il est écrit qu’il vivre ou mourrir”. Quand la princesse eut connaissance du jugement, elle se jeta aux pieds de son père et le supplia à travers ses larmes de la laisser, ainsi que ses enfants, accompagner son époux en exil. Le roi dut lui donner son consentement.
 

An Tiem parti explorer l’île, à la recherche d’oeufs d’oiseaux, de racines et de plantes comestibles dont ils pourraient se nourrir. Soudain, il remarqua un faisan blanc qui fit trois fois le tour de l’île avant de venir lâcher au–dessus de lui six graines noires et brillantes qu’il tenait dans son bec. An Tiem les ramassa et les sema. Ces graines arrosées avec soin, ne tardèrent par à germer. Puis très vite les jeunes pousses vertes se mirent à porter des fleurs, dont il sortit enfin de gros fruits tout ronds d’un beau vert foncé. Quand ils furent aussi gros qu’une tête d’homme. An Tiem en cueillit un et le trancha. Comme la chair juteuse leur parut douce et rafraîchissante! Il continua de semer de nouveau toutes les graines obtenues, les soigna et les arrosa. Il ne fallut pas longtemps pour que l’île entière devint un champ de pastèques! Au bout de quelques années, An Tiem redevint un homme riche et considéré, grâce aux troc des pastèques contre le riz et autres objets utiles avec les jonques venues de loin. Un jour, An Tiem eut l’idée de cueillir un grand nombre de pastèques de graver le signe de son nom sur leur écorse lisse. Puis il confia les fruits ronds aux vagues écumantes. Des pêcheurs trouvèrent l’un de ses boulets sur la plage et portèrent leur étrange trouvaille au roi.
 

Le roi reconnnut le nom d’An Tiem et le fit ramener en grande pompe et le rétablit dans ses fonctions. Le malheureux mandarin, en revanche, fut sévèrement puni.

 

 

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